Alpa , une lumiere pour l'afrique

Nos actions

Découvrez les projets que nous menons sur le terrain pour favoriser l’accès à l’éducation, soutenir les familles et construire un avenir durable pour les enfants d’Amoli.

PARRAINER DES ENFANTS

Scolariser un enfant coûte 14€ par mois. Les parrains s’engagent à prendre en charge cette somme et soutiennent les enfants par des courriers, des cadeaux, la prière… Ils sont tenus au courant de la progression des enfants par l’association.

Aujourd’hui une cinquantaine d’enfants sont parrainés et vont à l’école grâce à ALPA. Leurs parents ne cessent d’exprimer leur gratitude et leur reconnaissance. Sur place, Euphemia va régulièrement à la rencontre des parents et des professeurs pour les accompagner.

Beaucoup de familles contactent l’équipe de pilotage pour que ALPA accompagne leurs enfants. N’hésitez pas à devenir parrain ou marraine, vous rendrez le sourire et soutiendrez toute une famille. Les parrains s’engagent à donner 14 € par mois ou 176 € par an. Contact ou cliquez sur Parrainer/Faire un don !

 
Soutenir

Le gouvernement ne remplace ni les départs à la retraite ni les déménagements des enseignants. Là où il y avait 12 instituteurs voici 10 ans, ils ne sont plus que 5. Le nombre d’élèves, lui, ne change pas. Les parents se cotisent donc pour rémunérer des assistants (moins qualifiés). Mais les 45€ mensuels nécessaires par assistant sont difficiles à réunir (pour les 2 écoles, il y en a 11). ALPA aide donc les parents à les rémunérer. Quand leurs salaires ne sont pas versés, les assistants doivent trouver d’autres moyens de nourrir leurs propres enfants et viennent moins à l’école.

Les aider est donc une bonne façon d’offrir une meilleure scolarité aux enfants.

Rénover l'école du bas

L’école du bas a 7 classes pour 150 enfants.

Pour les bâtiments des primaires:

La 1e étape est achevée. Il s’agissait de contrôler l’érosion qui menaçait le bâtiment n°1. Il a fallu creuser, dégager la terre et construire un mur de soutènement.

La 2e étape est en cours. Portes et fenêtres ont été commandées et commencent à être posées, avant de faire le sol et de vérifier la toiture.

La 3e étape sera d’achever le bâtiment n°2, commencé par les parents il y a une dizaine d’années mais inachevé faute d’argent.

Merci à la paroisse Saint-Sébastien de Crépy-en-Valois qui soutient ce projet !

 
Construire une maison pour Edina
La providence a voulu que j’aille rendre visite à une famille (Edina et ses 4 jeunes fils) que je savais en grande difficulté. La réalité dépasse tout ce que je pouvais imaginer.
La maison est aujourd’hui à l’écart du village. Peu à peu les autres familles ont déménagé vers la route. Pas celle-ci, trop dépourvue. L’isolement s’ajoute donc à la pauvreté. Après avoir négocié avec sa famille et les habitants du village, nous avons pu disposer d’un terrain gratuitement, près des autres habitations. L’espace a été défriché et une maison construite. Comme vous le voyez sur les photos, beaucoup de personnes ont aidé au chantier. La famille a emménagé début 2019. En 2020, une cuisine et une « salle de bains » extérieures ont été ajoutées.
Toilettes sèches

Au Nigeria, les toilettes tels que nous les connaissons ne sont pas adaptés par manque d’eau… mais rien ne les remplace… Nous avons donc décidé de proposer une solution simple : la construction de toilettes sèches.

Le chantier des toilettes de l’école du bas est terminé. Les parents apportent de la cendre obtenue en faisant la cuisine. Il faut maintenant apprendre à chacun à bien les utiliser, en espérant que cela fera école et que d’autres toilettes sèches se construiront. L’association pourrait financer les matériaux.

Déshydrateur

Suite à la vente de terres à la Chine par le gouvernement, les producteurs locaux ne sont plus compétitifs et n’arrivent plus à vendre leur production. Comme il n’ont pas de moyen de conservation pour les productions non vendues, elles sont perdues. Il y a donc à la fois des pertes énormes lors de la saison de production des ananas et des mangues, et une précarité alimentaire sévère le reste du temps.

En Afrique la soleil ne manque pas, c’est pourquoi l’association a accompagné la construction d’un déshydrateur solaire. La matière première pour la construire ne coûte que quelques euros, le modèle est donc facilement réplicable.. Il a fallu faire preuve de pédagogie car, en Afrique, on n’a pas coutume de conserver ainsi les aliments. Mais petit à petit l’idée a fait son chemin. Les ananas et les mangues séchés seront consommés dans les familles ou vendus au marché. Affaire à suivre…